Connaissez-vous le réseau jeunesse (RES-J)?

La vision du réseau jeunesse dès le 1er janvier 2021 est de mettre en synergie les ressources en présence dans les cercles « jeunesse » romand et de répondre ainsi aux besoins respectifs des œuvres et des églises. Le but est de créer une communication directe entre les différents protagonistes de la jeunesse faisant face à des réalités et des défis similaires. 

Pour réaliser ce but, nous mettons en place deux type de réseaux différents. 

Le premier est un réseau relationnel entre les différents responsables jeunesse des fédérations d’église membre du RES. Il vise à permettre à des personnes qui ont des responsabilités au niveau Romand de s’offrir quelques éléments d’inter-vision, de bonne pratique et, plus prosaïquement, de se connaître afin de pouvoir faire appel les uns aux autres informellement, tisser une capacité de soutien mutuel, d’inclusion et de supervision des nouveaux venus. Ces réseaux évoluent parfois très vite et bien qu’il existe un encrage institutionnel préalable, nous sommes particulièrement vigilant quant aux transitions de leadership. En outre, ce réseau, formel et informel est essentiel à la viabilisation d’une part de vie « organique » de l’église à l’échelle romande, qui, transcendant les découpages dénominationnel, permet in fine l’émergence de projet transversaux et un usage opportun de l’existant.

Ce premier réseau serait d’ailleurs incomplet s’il n’incluait pas d’emblée les œuvres, les missions et les projets ou formation déjà incontournable dans le territoire romand. Car, même si le cœur de métier des responsables jeunesse n’est pas identique à celui des responsables d’œuvres, nous observons que, d’une part, il y a quasiment parité entre les personnes qui ont des doubles casquettes et celle qui n’en ont qu’une. Et, d’autre part, leur cœur pour la jeunesse et les défis rencontrer sont similaire. Notamment, de nombreux responsables de dénominations fonctionnent, eux aussi, comme des recruteur, formateurs, diffuseur d’outils et responsables d’événement, à l’échelon romand à l’égard des gens de leur dénomination. 

Ce réseau vient d’être créé et n’a fait jusqu’ici l’objet d’une seule rencontre formelle.

Le deuxième type de réseau à mettre en place est local. Les visées sont les mêmes (synergie, relation, inter-vision…) mais il rassemble cette fois-ci les responsables de groupes de jeunes, employés ou volontaires, au sein d’une ville ou d’un canton. Les réalités régionales sont fort différentes et c’est actuellement le canton de Neuchâtel qui fait l’objet d’un projet pilote avec un rythme de rencontre trimestriel calquée sur les rencontres CDSO et CPUE. C’est-à-dire qu’un fois les œuvres se rencontre sans les responsable jeunesses (et réciproquement) puis, ils se rencontrent tous ensemble, donc tous les 9 mois. 

Le leadership du RES-J est attaché à l’équipe de direction du RES

Le défi sera de dupliquer le pilote neuchâtelois dans d’autres régions et de laisser les groupes locaux existants tourner tout seul tout en s’actualisant.

Alexandre Juvet, responsable du RES-J

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